• "Toutes les beautés contiennent, comme tous les phénomènes possibles, quelque chose d'éternel et quelque chose de transitoire, - d'absolu et de particulier. La beauté absolue et éternelle n'existe pas, ou plutôt elle n'est qu'une abstraction écrémée à la surface générale des beautés diverses. L'élément particulier de chaque beauté vient des passions, et comme nous avons nos passions particulières, nous avons notre beauté."

    Charles Baudelaire (1821-1867) reste une des personnalités les plus contradictoires de l'histoire de la littérature. Novateur dans sa poésie et dans son approche de l'art et de la musique, défenseur farouche de la liberté des moeurs, il dénigre le progrès et méprise le peuple. Sa vie, à la fois fastueuse et misérable, dissolue et magnifique, pitoyable et éblouissante, est celle d'un paria de génie.

  • De tous les détectives finauds et autres enquêteurs rusés qui peuplent les fictions policières, le commissaire Maigret, le célèbre héros de Georges Simenon inventé en 1931, est peut-être l'un des plus singuliers. Son attitude, des plus placides, est avant tout celle d'un brave fonctionnaire de police soucieux de bien faire son travail. Il scrute, il observe, il absorbe les données multiples de l'environnement psychosociologique du crime.Quelles sont au juste les méthodes de ce commissaire ? Pour répondre à cette question, l'enquête doit se mener dans le coeur des romans comme des films et séries qui ont popularisé le flair de l'énigmatique policier du Quai des Orfèvres. Alors, peut-être, pourra-t-on savoir si Maigret est bien l'homme ordinaire qu'il prétend être...

    /> Jean-Baptiste Baronian a consacré sa vie au monde du livre et à la littérature. Éditeur, dès l'âge de 26 ans, aux Éditions Marabout, il s'impose rapidement comme une autorité dans le domaine des littératures fantastiques et policières. Romancier (sous le pseudonyme, entre autres, d'Alexandre Lous), essayiste et biographe, il est l'un des plus grands connaisseurs au monde de Georges Simenon, à laquelle il a consacré de nombreuses parutions (dont Simenon, l'homme à romans, Éditions Textuel, 2002).

  • La Belgique en 250 entrées, soit autant de déclinaisons très sentimentales d'un pays souverainement sans pareil. Ce livre est un vagabondage sentimental à travers la Belgique d'hier et d'aujourd'hui, ainsi qu'une vibrante célébration de ses personnalités les plus connues et de ses figures les plus méconnues. Roland de Lassus, Pieter Bruegel, Pierre Paul Rubens, Léopold II, Félicien Rops, Émile Verhaeren, Georges Simenon, Hergé, René Magritte, Jacques Brel, Eddy Merckx, Jean-Claude Van Damme, Amélie Nothomb, les frères Dardenne, Simon Leys, Justine Henin, Stromae... eux et des dizaines d'autres, ils sont tous là, au même titre que de drôles de personnages comme Clément Doucet, l'énorme complice de Jean Wiéner, ou Louis Hennepin, le premier homme à avoir atteint les sources du Mississipi.
    /> Mais la Belgique ne serait pas ce qu'elle est sans ses grands mythes : le surréalisme et le fantastique, les béguinages et les châteaux, les Schtroumpfs et les belgicismes, le chocolat et la bière, les moules et les frites, les vacances au littoral et celles dans les Ardennes, la balle pelote et les courses cyclistes, Quick et Flupke, Anderlecht et le Standard... Et puis toutes ces villes (Bruxelles, Liège, Anvers, Bruges ou Ostende), et toutes ces choses bizarres, parfois secrètes et mystérieuses, qu'on ne trouve nulle part ailleurs : les Agathopèdes, la fête des chats, la guerre de la vache, la pataphonie... Vagabondage libre, passionnel et ardent, auquel sont également mêlés quelques étrangers de renom tels que Victor Hugo, Karl Marx ou Giacomo Puccini, qui ont droit chacun à une entrée.

  • Poète préféré des Français, Arthur Rimbaud est aussi l'un de ceux sur lesquels on a le plus écrit. On ne compte plus les livres, brochures, articles qui ont été consacrés depuis la finn du XIXe siècle à cet " esprit impétueux ", selon la formule de son ami Paul Verlaine. Mais dans ce flot ininterrompu de commentaires, controverses et interprétations que sa vie et son oeuvre n'ont cessé de susciter, il n'existait à ce jour aucun ouvrage de cette ampleur. Une somme dont l'ambition est d'explorer le mythe rimbaldien sous tous ses aspects, de faire le tri entre vérités et légendes au sujet d'un homme dont le génie, la traversée fulgurante demeurent à bien des égards énigmatiques et ne cessent de nous fasciner.
    Ce Dictionnaire permet d'approcher au plus près le poète dans sa vie intime comme dans ses écrits (y compris dans ses devoirs d'écolier et sa correspondance), d'en savoir davantage sur les personnes qui l'ont accompagné, les auteurs qui l'ont influencé, les lieux qui ont jalonné son itinéraire d'errances et d'aventures. Il propose aussi des angles inédits et parfois insolites tels que l'influence de Rimbaud sur la chanson française, le rock ou la bande dessinée, qui témoignent de son rayonnement à travers le temps et les modes.
    Placé sous la direction de l'un des spécialistes rimbaldiens les plus réputés, Jean-Baptiste Baronian, qui s'est appuyé sur le concours de trente-six collaborateurs, cet ouvrage foisonnant de portraits et d'anecdotes fait le tour le plus exhaustif de l'univers du poète.

  • La littérature fantastique belge de langue française n'est pas un phénomène marginal. Elle s'affirme dès la naissance du fait littéraire belge et traverse toute l'histoire littéraire de la Belgique francophone, des années 1880 à nos jours. Elle s'affirme avec ses caractéristiques propres et des auteurs remarquables tels que Franz Hellens, Jean Ray, Michel de Ghelderode, Marcel Thiry, Thomas Owen, Gérard Prévot Jean Muno ou, ces dernières années, Alain Dartevelle ou Bernard Quiriny. Aussi peut-on parler d'une école belge de l'étrange, tout comme on parle du surréalisme belge, distinct du surréalisme français. Jean-Baptiste Baronian est l'auteur d'une soixantaine de livres. Il est considéré comme un des meilleurs spécialistes de la littérature fantastique et de la littérature policière. Il est membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique et président des « Amis de Georges Simenon ». On lui doit aussi des biographies de Baudelaire, de Verlaine et de Rimbaud.

  • Un roman dans la grande tradition de la littérature fantastique à la Jean Ray.
    Employé au ministère de la Culture, Alex Stevens apprend que son amie, Bénédicte Bracke, dont il vient juste de se séparer, a disparu. Un rien déboussolé, il part à sa recherche. Très vite, il a affaire à de mystérieux individus qui le harcèlent et commencent à le déstabiliser. Petit à petit, son entourage lui raccroche au nez, ses collègues l'ignorent, ses affaires disparaissent, son appartement est saccagé. Comme s'il n'existait plus, qu'il était dépossédé de lui-même et qu'il n'était plus qu'une ombre errante dans la ville... Mais quel est le sens de cette étrange odyssée ?

  • Aristide France, concierge de son état, parle : il semble que, dans l'immeuble, un crime ait été commis. Autour de lui, une douzaine de personnes l'écoutent - et parlent leur vie, à part elles, en silence. Le temps que le monde alentour se fasse également et se détruise. Le monde, c'est-à-dire aussi bien l'amour, l'amitié, la violence, la révolution, l'engagement politique que la tasse de lait du petit chat, qu'un jeu télévisé ou que la grande incertitude d'une course cycliste. Toute parole, tout discours, en même temps qu'il fait le monde, le défait et le détruit. Et celui qui parle suscite chez celui qui l'écoute une autre parole, un autre discours qui,. de la même manière, s'organise et s'anéantit. Parler d'une chose ou de toutes choses, parler pour dire quelque chose ou pour ne rien dire, pour dire le rien, parler d'hier, de maintenant, de jamais, de toujours, de demain, il n'y a là en somme qu'une seule réalité, avec ses fulgurances et ses méprises, celle du langage. C'est cette réalité que Jean-Baptiste Baronian, ici, s'efforce de dévoiler - ou, mieux, de déplier -, avec une verve et une acuité qui nous enchantent.

  • Aristide France, concierge de son état, parle : il semble que, dans l'immeuble, un crime ait été commis. Autour de lui, une douzaine de personnes l'écoutent - et parlent leur vie, à part elles, en silence. Le temps que le monde alentour se fasse également et se détruise. Le monde, c'est-à-dire aussi bien l'amour, l'amitié, la violence, la révolution, l'engagement politique que la tasse de lait du petit chat, qu'un jeu télévisé ou que la grande incertitude d'une course cycliste. Toute parole, tout discours, en même temps qu'il fait le monde, le défait et le détruit. Et celui qui parle suscite chez celui qui l'écoute une autre parole, un autre discours qui,. de la même manière, s'organise et s'anéantit. Parler d'une chose ou de toutes choses, parler pour dire quelque chose ou pour ne rien dire, pour dire le rien, parler d'hier, de maintenant, de jamais, de toujours, de demain, il n'y a là en somme qu'une seule réalité, avec ses fulgurances et ses méprises, celle du langage. C'est cette réalité que Jean-Baptiste Baronian, ici, s'efforce de dévoiler - ou, mieux, de déplier -, avec une verve et une acuité qui nous enchantent.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le jour de ses dix-huit ans, Alex reçoit de son père, qui est bouquiniste à Bruxelles, un étrange cadeau : dépouiller les innombrables livres accumulés dans un grenier. Au cours de son travail, il découvre des fascicules populaires qui le fascinent. C'est un monde inouï, peuplé de rêves et de voyages, de mystères et d'aventures, un monde que le père d'Alex, justement, aurait fort bien connu, qu'il aurait partagé avec un certain John, et à propos duquel il peut devenir intarissable. Et voilà que la réalité rejoint brutalement l'imaginaire ; la vie d'Alex devient une quête entêtée, qui le conduira tour à tour au bout du désir, du mystère et de la mort. Recherche d'identité, récit initiatique, roman d'énigme, Lord John est tout cela à la fois. Un nouveau visage de Baronian, qui délaisse, pour ce livre, la littérature fantastique et le policier.

  • Le jour de ses dix-huit ans, Alex reçoit de son père, qui est bouquiniste à Bruxelles, un étrange cadeau : dépouiller les innombrables livres accumulés dans un grenier. Au cours de son travail, il découvre des fascicules populaires qui le fascinent. C'est un monde inouï, peuplé de rêves et de voyages, de mystères et d'aventures, un monde que le père d'Alex, justement, aurait fort bien connu, qu'il aurait partagé avec un certain John, et à propos duquel il peut devenir intarissable. Et voilà que la réalité rejoint brutalement l'imaginaire ; la vie d'Alex devient une quête entêtée, qui le conduira tour à tour au bout du désir, du mystère et de la mort. Recherche d'identité, récit initiatique, roman d'énigme, Lord John est tout cela à la fois. Un nouveau visage de Baronian, qui délaisse, pour ce livre, la littérature fantastique et le policier.

  • "Il est 10h30, tu es épuisé, tu as la chair de poule, tu trembles, tu as mal à la gorge et à la poitrine, tu as mal au plus obscur de ton âme." Pourquoi faut-il que la neige plonge Hoffman dans une dépression profonde au moment où il doit enquêter sur la disparition de la nièce du commissaire ? Comment le livre de Nijinski intervient-il dans cette affaire ? Un mort peut-il tuer ? Pour l'auteur, cette enquête n'est qu'un prétexte pour aller au plus profond des angoisses des personnages, au plus loin dans l'écriture.

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